Je suis un secte ~ I am a sect

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Michael à Fort-de-France, Martinique 🇲🇶 

L’homme-qui-me-veut-du-mal n’en a même pas après moi. Il ne me connait pas. Il m’a vu rapidement pendant 5 minutes il y a environ un mois. Non, en réalité il cherche à atteindre ma compagne. Moi, je ne suis que du dommage collatéral. Et, il n’y va pas de main morte. Pour avoir gain de cause, il ment et me calomnie publiquement au point que c’est carrément du harcèlement et de la diffamation. Heureusement que je me sens solidement ancré dans mes baskets et que je suis quelqu’un de profondément pacifique.

Certes, quelque part en moi je sens de la colère et une petite partie de moi voudrait lui faire du mal. Mais, en fait, je sens plutôt une sorte de pitié ou de compassion. En plus, ma propre vie me demande toute mon attention. Je n’ai pas le temps, ni l’énergie, ni l’état d’esprit pour m’occuper à faire du tort à qui que ce soit, ni même de me défendre ou de porter plainte pour diffamation. Qu’est-ce qu’il doit être mal dans sa peau pour attaquer des gens au point de vouloir détruire leur vie ???

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Hier, j’ai compris qu’il m’a carrément dénoncé à un organisme qui répertorie, surveille et chasse les sectes. Je me trouve carrément projeté dans l’époque de la chasse aux sorcières. Comprenez-moi bien… je n’arrive même pas à prendre tout ça au sérieux. Je n’arrive pas à croire qu’au 21ème siècle il existe encore tant de primitivisme chez des gens au point d’attaquer ce qu’ils ne comprennent pas. Okay, ça me préoccupe, mais en même temps je me vois ébahi devant tant d’inconscience et de violence gratuite.

Il y a 5 ou 6 ans, il y a eu quelqu’un d’autre qui a fait la même démarche. C’était pour les mêmes raisons. J’accompagnais sa femme, qui en même temps organisait des stages pour moi. Il a vu qu’elle commençait à se considérer davantage et qu’il perdait prise sur elle. C’est à mon avis exactement ce qui se passe aujourd’hui. Et je comprends ces hommes. Je vois leurs blessures et je vois l’idée qu’ils se font d’eux-mêmes et de leur relation aux femmes. Depuis des siècles, beaucoup d’hommes considèrent les femmes comme des êtres inférieurs et pensent pouvoir traiter leur compagne comme si elle était leur propriété.

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Je sais bien qu’en écrivant je prends des risques. Cet homme me lit. Je l’ai vu ! Depuis une semaine, les clics sur mon blog venant de la Martinique ont crevé le plafond. Je mets peut-être de l’huile sur le feu. Mais, ici c’est mon blog, mon journal et l’endroit où je me donne le droit de m’exprimer librement. Je ne force personne à me lire. Je ne connais même pas la plupart de mes lecteurs. Rappelez-vous, si un jour j’ai décidé de tenir mon journal en ligne, c’était d’une part pour braver ma peur d’oser affirmer ma singularité publiquement… et d’autre part pour être complètement transparent. Je n’ai absolument rien à cacher.

Je n’impose rien, je n’enseigne pas, je partage simplement mon cheminement, mes réflexions, expériences et découvertes ici sur ce blog et avec ceux qui me sollicitent. D’ailleurs, je répète régulièrement que les propos sur mon blog n’engagent que moi. Certes, j’ai plusieurs formations thérapeutiques au compteur mais ma singularité réside plutôt dans le fait que je me suis sorti glorieusement de grandes difficultés de santé, financières et relationnelles dans les années ’80… et depuis 1990 les gens me sollicitent spontanément pour se faire accompagner. Fort de mon vécu, je me considère plutôt habilité par l’expérience…

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De mon point de vue, je ne maitrise pas les événements, mais je peux décider de ma manière de les accueillir. Alors, comment vais-je accueillir ce qui se passe ? Qui est-ce que je choisi d’être ? Je ne vais pas alimenter davantage ce qui se passe. Je ne vais même pas me défendre. Je n’ai absolument rien fait de mal. Au fond, ce qui se passe ne me concerne même pas. Mais, comme souvent, les absents ont toujours tort ! Et ça aussi, c’est okay pour moi. Ça m’est égal ce que les gens pensent de moi. J’ai quelques personnes autour de moi qui me comprennent et qui m’apprécient… et ça me suffit largement.

Le titre de mon article est provocateur… J’en suis très conscient. J’aime bien provoquer un peu de temps en temps. Mais, en réalité il n’y a absolument rien qui m’apparente à une secte. Certes, je circule dans le monde du développement personnel et de la thérapie depuis plus de 35 ans… certes, j’ai goûté au Prana dans le passé… certes, j’ai participé à des stages de Tantra et j’en ai même organisé… oui, mes propos sont singuliers et très à-typiques… oui, je les partage sur des vidéos sur Youtube et ici sur mon blog… oui, ma manière de traverser ma vie est vraiment différente par rapport à la plupart des gens… oui, j’ai un rêve que j’ai envie de réaliser. Mais, de là me comparer à un secte ? Mmmmmm… 

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Mon carnet d’adresses ne contient qu’une quarantaine de contacts… Il n’y a pas de groupe fixe autour de moi et je ne fédère personne… Je ne fais pas de publicité active et je suis uniquement visible par ce blog pour ceux qui me cherchent… Je ne demande jamais d’engagement à ceux qui me sollicitent et ils partent quand ils veulent… La contribution pour mon accompagnement est très basse et en participation libre… Je n’accompagne que quelques personnes à la fois et quand quelqu’un n’a plus envie ou hésite, c’est moi qui en général l’invite à s’arrêter… Je ne vends ni produits, ni philosophie, ni promesses… De mon point de vue, c’est tout le contraire d’un fonctionnement sectaire…

Comme je l’ai dit, je n’ai rien à cacher. Je suis un livre ouvert… littéralement ! Je vais laisser cet article quelques jours, car j’ai envie de l’utiliser en même temps comme une INVITATION. Une invitation à l’homme en question à venir à ma rencontre pour vérifier si je suis réellement aussi dangereux qu’il le pense. Une invitation à l’organisme qui chasse les sectes, à me contacter et à venir vérifier de près pour voir à quel point ma vie est plutôt simple et solitaire. Une invitation à l’institution juridique de l’île à me poser toutes les questions nécessaires afin de déterminer l’action juste et équitable à entreprendre. Ma porte est toujours ouverte… pour tout le monde…

Je nous souhaite une magnifique journée d’automne… ∞❤️∞ 

Jalousie ~ jealousy

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Michael à Fort-de-France, Martinique 🇲🇶 

Depuis que je suis jeune je subis régulièrement la jalousie des autres. Je dois certainement donner l’impression d’avoir réussi ma vie glorieusement pour que les gens me jalousent à ce point. Si encore c’était le cas, je comprendrais mieux… mais, en réalité c’est tout le contraire. Certes, ceux qui cheminent comme moi, peuvent reconnaitre mes acquis comme des réussites ou des victoires. Mais généralement, ce ne sont pas eux dont je subis la jalousie. C’est surtout de ceux qui à mon avis ne comprennent rien de la personne que je suis. Pourtant, je n’ai pas de possessions, je n’ai pas un niveau social élevé, je n’ai pas fait de carrière enviable, je n’ai même pas de vie de famille…

Tout ce que j’ai, ce sont mes sensations intérieures de liberté, de paix et de puissance… Peut-être que mes acquis font que je dégage quelque chose qui dérange, et qui pousse du coup des gens à vouloir me faire du mal. J’ai ainsi subi de la magie noire pendant 20 ans, de l’antisémitisme, du harcèlement, du chantage, de la violence physique, psychologique et verbale et même l’exclusion. Mais, ça ne m’a pas tué. Ça m’a simplement rendu plus fort encore ! Malgré tout, je n’ai jamais cessé mes efforts de créer des relations harmonieuses et d’aimer les gens. Rétrospectivement, je trouve vraiment que j’ai du mérite…

Actuellement, la notion du jalousie revient sur le devant de la scène dans ma vie. D’une part, il y a quelqu’un que j’accompagne qui est venu pour traiter ce phénomène. D’autre part, il y a quelqu’un qui semble tellement jaloux de moi, sans même me connaitre, au point de me salir aux yeux des autres et d’utiliser cette diffamation pour obtenir ce dont il a envie. Même si je me sens assez solide, ça me touche profondément. Il y a une partie de moi qui n’arrive vraiment pas à capter pourquoi les êtres humains voient la différence des autres comme une menace. Pourquoi est-ce que nous n’arrivons pas à voir la différence comme une richesse apportée qui nous permet d’agrandir notre vision globale des choses ?

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Quoi qu’il en soit, si je dois croire en ce miroir… je dois être jaloux moi aussi. En fait, ce n’est pas étrange pour moi de faire ce constat. J’ai déjà écrit sur le sujet à plusieurs reprises dans le passé. J’avais déjà compris que tant que je ne sais pas prendre entièrement ma place et vivre mon plein potentiel, je serai jaloux de ceux qui semblent y arriver. Toutefois, la violence que je reçois à mon égard voudrait dire que ma jalousie est violente aussi. Et ça aussi, j’ose reconnaitre. Il y a quelques personnes qui m’ont vraiment fait du tort et je me rends compte que quand je parle d’eux ce n’est pas vraiment avec douceur.

C’est grâce à la personne qui vient me consulter en ce moment que j’apprends davantage sur la source de ma jalousie actuelle et comment y remédier. J’ai rapidement compris que sa/ma jalousie chronique vient de sa/ma dévalorisation profonde. Le rejet vécu de la part du parent du même sexe, chez moi mon père donc, a provoqué chez moi une très mauvaise image de moi-même. De ne pas avoir été reconnu par mon père-dieu-exemple comme quelqu’un de valeur, a créé un déficit chronique au niveau de l’estime de moi. Toute ma vie j’ai couru en vain après son amour et son approbation. Toute ma vie j’ai cherché à montrer à mon entourage que je valais quelque chose. Avec une si piètre image de moi, les autres sont tous forcément meilleurs ! Ça a créé toutes sortes de jalousies chez moi dans le passé, dont la majorité se sont heureusement dissoutes.

Celle d’aujourd’hui me montre, par la violence que je subis, que c’est urgent de trouver mon estime afin d’oser enfin déployer mes ailes et vivre mon plein potentiel. Il est clair que c’est le manque de confiance en moi qui me retient. Même si je suis conscient de tout ce que j’ai réussi et acquis, au fond je me sens aussi toujours être le petit Micky… celui qui n’a jamais été stimulé dans ses explorations de Vie. Mais, comment augmenter l’estime de soi ? Comment retrouver quelque chose que je n’ai jamais eu ? L’estime de moi que je manifestais quand j’étais jeune était factice. Je me donnais un air plus fort et plus sûr de moi que j’étais en réalité. C’était encore une fois pour me faire accepter et apprécier des autres… IMG_5103

J’ai interrompu mon écriture pour passer une heure sur Zoom avec mes Amies co-exploratrices de l’Amour. En partageant mon texte avec elles et en les écoutant, la solution m’a semblé simple et très accessible. Selon les critères des autres, je ne serais jamais à la hauteur… ni professionnellement, ni sexuellement, ni amicalement. Les critères des autres, et de mon père, sont des critères basés sur la performance, sur l’uniformité, l’appartenance et les richesses. Jeune, j’étais déjà trop différent… aujourd’hui, je suis carrément une cause perdue si je me mesure selon les critères superficiels de mes moldus-chéris.

Ça me fait penser à un livre que j’ai lu il y a des années, L’île des gauchers, d’Alexandre Jardin. C’est une histoire d’un endroit où les gens n’étaient pas mesurés selon leur productivité mais selon leur aptitude à aimer leur partenaire. Comme dans ce livre, si je veux garder la tête haute, je dois changer les critères selon lesquels je me jauge. Au lieu de me comparer aux autres selon les critères superficiels de notre société homogène, je choisis de créer des critères nouveaux… ou peut-être rétablir de très anciens. Je pense par exemple à la capacité de voir la beauté de la vie… l’aptitude d’accueillir l’autre dans sa différence… la manière de tisser l’Amour avec son entourage et son partenaire… la qualité de présence, de calme, de disponibilité et d’écoute véritable… la curiosité et l’aptitude à apprendre encore et encore… la capacité à accueillir les changements de la Vie et à changer souplement avec eux… l’aptitude à s’adapter aux surprises incessantes de l’existence… et j’en oublie…

Si je me jauge à partir de ces critères-là, je pense que mon score est assez élevé. Pour moi, ce sont des critères profonds et humainement beaucoup plus importants. Je ne suis pas comme les autres. Je ne le serai jamais… et j’en suis très très fier. Je suis en mouvement permanent et ma différence ne fera que croitre. C’est à moi de m’alimenter d’un regard positif et bienveillant envers moi-m’aime… en regardant Qui Je Suis Vraiment… au lieu de ce que les autres semblent voir en moi avec leur yeux et esprits conditionnés et limités. Il y a un mantra que j’aime beaucoup et que je propose parfois aux gens qui vivent une dévalorisation forte : « Je m’aime et je m’accepte exactement tel que je suis, parce que je sais que je suis parfait et à l’image de dieu ! ».

Bien évidement que je n’en veux pas à ceux qui me jalousent, même si c’est parfois violent. Au contraire, je les remercie de me permettre de m’améliorer encore et encore grâce au miroir qu’ils me renvoient…

Je nous souhaite une délicieuse journée… ∞❤️∞ 

La banque postale ~ The postal bank

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Michael à Fort-de-France, Martinique 🇲🇶 

Quand je craque, je craque ! Je n’ai pas besoin de manger, je le sais très bien. Mon corps est carrément allergique à la nourriture solide. Dès que je mange, je me mouche… Mais, de rester dans une pause alimentaire prolongée, alors que le frigo et le congélateur contiennent de la nourriture alléchante est un vrai supplice. En principe, je n’y pense même pas. C’était de la nourriture pour la fille de ma compagne et je n’y touche pas. Toutefois, comme elle ne va pas venir tout de suite, les délicatesses prévues pour elle me narguent silencieusement en me disant : « Si toi, tu ne nous manges pas, personne ne le fera… viiieeeeeent ! »

Alors, j’ai tout terminé, en plusieurs jours. Maintenant mon esprit est tranquille et je peux rejoindre ma compagne dans son voyage de retour vers la santé. Elle n’a pas mangé de nourriture solide depuis 7 semaines… et ça se voit. Je trouve qu’elle rayonne de plus en plus. Pour l’instant, elle bois chaque soir un litre de jus de fruits et de légumes fraichement sortis de son extracteur Kuvings. Ça semble tellement facile pour elle que cela ne m’étonnerait pas si dans quelques jours ou semaines elle soit prête pour l’étape suivante… le Prana.

Manger de la nourriture solide ne me pose pas de problèmes. Ça ne me nourrit pas, c’est tout. Mon corps se fatigue, des douleurs apparaissent, mon sommeil devient agité, mon corps fabrique trop de chaleur, mes réveils deviennent plus difficiles, je me sens lourd et de plus en plus vieux. Pour m’aider à oublier l’appel-réflexe de mon estomac pendant les premiers jours de retour aux liquides, je bois 2 ou 3 fois par jour un mélange de psyllium et d’argile dilué dans de l’eau. Ça nettoie mes organes digestifs et ça aide à l’élimination de manière vraiment propre. J’ai connu ça pendant les cures de détoxication au Sanctuary à Koh Phangan, en Thaïlande.

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Des textes reçus ce matin, je retiens la notion de nettoyage et d’explorations nouvelles. Par ailleurs, je constate autour de moi quelques personnes qui semblent stagner. Je dis « semblent », parce que de mon point de vue, ils diagnostiquent tout simplement trop vite leur état et les résistances rencontrées de manière négative. De ma fenêtre je vois bien qu’ils avancent, mais ils doutent trop et se posent trop de questions inutiles… puis, ils freinent ou arrêtent carrément leur démarche. C’est en fait leur propre attitude qui les ralentit ! L’idée de se bloquer, provoque le blocage… tout simplement.

Il suffit qu’ils comprennent qu’avancer ne veut pas dire qu’il y a un mouvement stable, direct et constant vers l’objectif. Mais non, ça n’existe pas. Un pas en avant, un de côté, deux en arrière, trois en avant… en fonction des résistances, de la difficulté vis-à-vis de l’obstacle à dépasser, de la vitesse de l’apprentissage… puis, bien évidemment, de l’histoire de chacun.  Je l’entends pour moi aussi, bien évidemment, et je m’efforce de ne pas faire des conclusions me concernant trop hâtivement. J’avance… je le vois… Il suffit juste que je fasse confiance en la Vie, que j’accepte mes aptitudes et ma manière d’évoluer… et que je ne lâche pas mon effort, ni mon cap.

Ce n’est pas toujours évident. A force de travailler sur ma transformation personnelle sans cesse depuis tant d’années, je vois bien que mon envie est plutôt de me détendre et de jouer. Si je ne tirais pas systématiquement la carte « Laziness » (Paresse), je lâcherai certainement mes efforts et ne bougerais plus ! Je ne pense pas que c’est prêt à arriver !!! Alors, je reprends mon nettoyage intérieur et je vais rejoindre mon Amie dans son processus. Je vois bien le lien entre « nettoyage » et « exploration ». Quand je me sens lourd, l’envie d’explorer disparait. Plus je me sens léger, plus l’exploration devient automatique. J’ai besoin d’agrandir le champ d’expérience d’exploration à la maison, mais aussi au dehors. 

Laziness

Commentaire de la carte :
Ce monsieur pense clairement qu’il a réussi. À l’ombre de son parasol, lunettes de soleil sur le nez, charentaises roses aux pieds et son verre de piña colada dans la main, il pantoufle dans son fauteuil bien rembourré et n’a aucune énergie à se lever et faire quoi que ce soit, estimant qu’il a déjà tout fait. Il ne se rend pas encore compte que le miroir sur sa droite tombe en morceaux, signe évident que la position qu’il croit avoir atteinte est sur le point d’être brisée et de se dissoudre devant ses yeux.
Le message apporté par cette carte est que cette situation estivale au bord d’une piscine n’est pas votre destination finale. Le voyage n’est pas encore terminé comme tente de nous le montrer le vol de cet oiseau blanc dans le vaste ciel.
Votre satisfaction résulte peut-être d’un véritable sens de l’accomplissement, pourtant il est temps maintenant d’aller plus loin. Peu importe la douceur des pantoufles ou la saveur de la piña colada, des ciels sont là, sans fin, qui attendent encore d’être explorés.
Lorsque vous êtes paresseux, c’est un goût négatif, vous sentez simplement que vous n’avez aucune énergie, vous vous sentez simplement terne, vous vous sentez simplement somnolent, vous vous sentez simplement mort. Par contre, lorsque vous êtes dans un état de « non-faire » alors vous êtes plein d’énergie, c’est un goût très positif. Vous êtes plein d’énergie, débordant. Vous êtes radiant, bouillonnant, vibrant, vous n’êtes pas somnolent, vous êtes parfaitement lucide. Vous n’êtes pas mort, vous êtes étonnement vivant…
Il est possible que le mental puisse vous tromper, il peut rationaliser la paresse comme étant un état de non-faire. Il peut dire : « je suis devenu un maître de Zen, » ou, « je crois au Tao » ; mais vous ne trompez personne. Vous ne tromperez que vous-même. Aussi, soyez alerte.

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Nous sommes encore confinés et j’ai compris que cela sera le cas au moins jusqu’à mi-octobre. Ça me dit que l’exploration à développer est plutôt à la maison, à l’intérieur, avec ma partenaire. En même temps, je suis dans un vrai re-démarrage de ma vie et ça se passe aussi par la reprise d’un compte bancaire français, un forfait téléphonique national, la régularisation de l’assurance maladie, la ré-activation de mon statut légal et peut-être même par la demande d’une retraite. Ce sont toutes des choses que je peux très bien faire pendant le confinement. Heureusement il y a mon Amie pour m’aider, sinon je ne ferais jamais ces démarches.

Pour l’instant, l’assurance maladie m’a déjà envoyé une lettre et ils m’invitent dans leurs locaux locaux. Avant d’y aller, je pense devoir prendre un forfait téléphonique et un compte bancaire français. Il y a plusieurs adhésions qui ne pourraient pas se faire correctement si je garde uniquement mon téléphone et mon compte bancaire Israéliens. Alors hier, nous avons ouvert un compte bancaire à La Poste. Grâce à mon Amie, c’était vraiment facile et simple. Dès que j’ai ma carte bleue, je prends un forfait de téléphone. J’irai à l’assurance maladie par la suite pour récupérer ma carte Sésame Vitale… que j’ai démonstrativement découpée il y a 6 ans.

Je ne sais pas si je vais encore vivre en Israël et si je suis censé « nettoyer » le terrain après mon passage là-bas. Pour l’instant, mon téléphone israélien me coute seulement 5 euros par mois et la banque ne génère pas de frais. Tant que je ne vois pas un signe qui m’indique que ce nettoyage est imminent, je les garde. En plus, mon numéro correspond à ma date d’anniversaire… alors, j’y tiens un peu. De toute manière, je ne suis pas pressé. Je me concentre en ce moment surtout sur ma mise en route ici en Martinique, avec ma compagne. Mon corps revit de plus en plus et je pense que je vais bientôt chercher des activités pour me remettre dans le bain et rencontrer des gens. Peut-être je referai un peu de biodanza… à suivre…

Je nous souhaite une délicieuse première journée d’automne… ∞❤️∞ 

Parole automatique ~ Automatic speech

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Michael à Fort-de-France, Martinique 🇲🇶 

Je sais que je me répète régulièrement dans ce journal. D’une part, ça fait tout simplement partie de qui je suis vraiment. Je le fais aussi dans la vie quotidienne. Je suis un vrai bavard et me redis souvent, comme si j’avais besoin d’être sûr que l’autre m’ait bien entendu et compris. Je suis conscient que cela fait partie des tics du contrôlant, celui qui a vécu la trahison. Il a systématiquement besoin de vérifier si ses propos ont bien atterri chez l’autre comme il faut. Il vérifie souvent, comme moi d’ailleurs, avec des questions style : « Tu as compris ? ». D’autre part, je me répète aussi dans mes écrits ici, parce que parmi les lecteurs de ce blog, il n’y en a que très peu qui me lisent presque depuis le début. Me répéter me semble nécessaire pour remettre mes propos dans un contexte compréhensible.

J’ai vraiment besoin d’écrire. Avec le temps c’est devenu presque aussi important pour moi que de respirer. Mettre en phrase ce qui m’arrive, comment je l’interprète et ce que j’en fait est très très riche pour moi-même. C’est comme si je me donnais du temps et de l’espace préférentiels pour capter l’information si importante que l’Univers m’envoie au quotidien. C’est pareil quand je parle en live à quelqu’un ou que je fais une causerie devant une assemblée. En ouvrant la bouche ou en mettant les doigts sur le clavier, c’est comme si je siphonnais directement dans un réservoir infini de connaissances… et les mots viennent tout seuls. Du coup, ça me donne vraiment la sensation de m’enseigner moi-même. Tout en restant ainsi intensément avec moi-même, je découvre sans cesse des choses que je ne savais pas encore.

C’est vraiment étonnant, surtout quand je pense à ma jeunesse, où parler en public était un vrai calvaire et une source de stress insurmontable. Okay, ça fait vraiment longtemps maintenant que j’observe mes projections et que je suis les signes, mais écrire ce que j’ai perçu me permet de poser les choses, de mettre de l’ordre et d’y mettre de la conscience. Quand parfois je n’écris pas, j’ai l’impression de naviguer à l’aveugle et de me fermer à la Vie. En vous écrivant cela, je pense carrément que j’ai ce que l’on appelle « la parole automatique ». Quand je parle assez longtemps, de manière consciente et à un public réceptif, je me sens porté et les mots viennent tout seuls. Il suffit, en plus, que dans l’assemblée se trouvent une ou deux femmes avec une énergie de Vie très forte, et je bascule carrément dans un état de transe. Quand ça m’arrive, je n’ai plus accès à mon savoir habituel, je ne sais plus qui je suis, où je suis, de quoi je parle, ni qui sont ces gens en face de moi. Je sais seulement que je dois continuer à parler et rester calme.

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En 17 ans, je me suis trouvé dans cette transe spontanée environ une trentaine de fois. Je ne le maitrise pas du tout. Au départ, je pensais que j’avais un problème physique et que je manquais des vitamines ou des minéraux. Il m’a fallu quelques années pour comprendre que j’entrais en réalité dans un espace d’hyper-conscience. Quand ça m’arrive, c’est comme si je suis dans deux réalités en même temps, celle que nous connaissons… et celle où nous sommes tous UN. J’ai compris il y a quelques année que la première est gérée plutôt par l’hémisphère cérébrale gauche et l’autre par l’hémisphère droite… et inversement pour les gauchers. Depuis le temps que cela m’arrive, je n’ai jamais cherché à maitriser cet état. Je le vois comme un cadeau, comme un don, et j’ai compris que cela arrive à point tout simplement à chaque fois que j’en ai besoin.

Je me souviens encore de la toute première fois. C’était en 2004, pendant une soirée « Ecoute & Partage » que j’organisais une fois par quinzaine dans le cabinet de ma compagne au Cannet. Nous étions environ 13 et il me semble que je parlais de la blessure d’abandon. Tout en parlant, j’ai senti soudainement comme si des tiroirs dont je puisais l’information se fermaient l’un après l’autre. Je me rendais compte que perdais la maitrise de mes propos, que je n’arrivais plus à me souvenir des noms de mes amis en face, ni même de quoi je parlais. J’avais l’impression de parler comme une poule sans tête. D’une côté, je sentais un inconfort venant de la pression que je me mettais, puisqu’il fallait bien rester productif et donc dans le contrôle… et de l’autre coté, j’ai adoré me trouver dans cet état cotonneux où mes sens étaient décuplés. Quand à la fin de la soirée j’ai demandé à mon Ami Manuel si je n’avais pas dit trop de conneries, il m’a répondu que c’était tout le contraire… 

Quand je suis dans cet état si particulier, je perçois des choses qui en temps normal auraient pu m’échapper. Je sais exactement ce que les gens vivent, où ils en sont sur leur chemin et comment il doivent faire pour avancer. Et je le perçois de loin, comme un laser. Je n’ai même pas besoin d’être proche de quelqu’un ou de lui parler. En temps normal c’est déjà ma spécialité… mais quand j’entre en transe, tous mes sens sont aux aguets, mes perceptions sont plus précises, plus profondes et dans mon fort intérieur je sais que je ne peux pas me tromper. Quelques années plus tard, j’ai expérimenté pour la première fois du Cannabis. C’était pour comprendre ce que vivait un jeune homme que j’accompagnais et qui était resté coincé dans son état « high » après son retour d’Amsterdam. A part les visions, j’ai découvert que l’état que la marihuana provoquait chez moi était tout à fait semblable à ce que je vivais en transe. Du coup, je n’ai pas besoin de prendre des drogues, mais quand je prends du Cannabis, je sais exactement comment faire pour que la plante m’enseigne…

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J’ai ainsi « perdu la tête » pendant des causeries, pendant des journées nature, pendant des stages, pendant des animations, pendant des rendez-vous individuels… et bien évidemment pendant des explorations énergétiques avec mes partenaires. J’aime bien dire « perdre la tête », parce que ma tête est vraiment mise momentanément de côté et il y Autre-Chose-Qui-Est-Plus-Grand-Que-Moi qui prend le relais. Maintenant, je sens quand ça vient et il suffit que j‘arrête de parler pour que le processus cesse doucement. Toutefois, si je continue, il me faut toute une nuit pour revenir dans mon état habituel. Si je peux, j’évite actuellement de partir en transe. Pour le faire, j’ai besoin de me sentir en sécurité… car c’est très inconfortable et parfois même violent de partir en transe quand ceux qui m’entourent ne comprennent pas ce qui se passe. Ça m’est arrivé ainsi à Moulès… où mon co-animateur ne m’a pas pris au sérieux et que je me sentais vraiment mal et perdu. En revanche, quand j’étais à Paris pour animer une conférence chez mon Amie Nathalie de Piment Rose, et que je me suis senti partir, elle m’a tout de suite rassuré par sa présence et j’ai passé une soirée délicieuse.

Il y a deux petites particularités que je trouve assez rigolo quand je perds la tête. La première est que je me trouve dans un espace-temps unique. Je suis vraiment dans l’ICI et MAINTENANT. Toute notion d’ailleurs, du passé ou du futur disparait. Je suis sur un point très précis sur la ligne du temps et de l’espace. Plus je suis dans le moment présent, plus je peux perdre le fil de mes propres propos. Quand je vois que ma tête est train de se mettre de côté, j’averti l’audience de ce qui est en train de se passer, je cesse la causerie sous sa forme du moment et je les invite à poser de questions courtes… auxquelles je donne des réponse courtes. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’en étant bien dans l’instant présent, à la fin d’une phrase, je ne sais plus comment elle a commencé ! La deuxième particularité est que je perds toute retenue ou frein et que j’ose dire et faire ce que en temps normal je ne me permettrais pas. Soyez rassurés, je ne suis jamais devenu violent, ni dangereux. Ça a toujours été plutôt rigolo. J’ai ainsi commandé une fois d’emblée deux pizzas pour moi seul en même temps…  

J’aime parler et il m’a fallu du temps pour m’accepter aussi bavard. Dans ma jeunesse, je me suis toujours senti brimé. Aujourd’hui, les Amis qui restent près de moi sont ceux qui m’aiment comme ça. J’ai compris que beaucoup chez moi passe par la parole. C’est une véritable richesse et vecteur qui me facilitent la connexion avec la Source. Je n’ai jamais vu ça comme ça chez quelqu’un d’autre et je pense que c’est vraiment typique pour moi. Je pense que c’est une véritable voie de passage que j’ai encore à explorer. Certes, il ne s’agit pas de dire n’importe quoi, ni n’importe quand, ni à n’importe qui. Il s’agit de parler simple, direct et vrai. Parfois, ça peut venir de la tête, parfois de mes tripes… l’importance est d’oser me dire en toute vulnérabilité et dans ma vérité du moment aussi profondément que possible. Puis, soudainement, tout en parlant, c’est comme si un fil invisible se présente, qui m’accroche comme un tire-fesses et m’entraine en me faisant oublier tout ce qui m’entoure… Les mots se présentent ensuite tout seuls l’un après l’autre dans ma bouche.

Je nous souhaite une délicieuse nouvelle journée… ∞❤️∞ 

Jamais content ~ Never happy

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Michael à Fort-de-France, Martinique 🇲🇶 

Pour mon titre du jour, je me suis inspiré du texte que j’ai reçu d’une de mes co-exploratrices. Son constat est simple et clair. Elle a beau tout avoir, au bout du compte elle semble toujours rester insatisfaite. Je la comprends et je fais le même constat chez moi, encore et encore. L’âge avançant, c’est même de pire en pire. Ne vous méprenez pas, je suis en paix, profondément même. Je le suis vraiment, parce que je sais que ce que je vis est normal et que cela fait partie de mon cheminement. Je sais que tant que je n’ai pas atteint l’état d’Amour Véritable, je garderai toujours un vide en moi. Tant que je n’ai pas retrouvé la connexion avec la Source, quelque chose me manquera cruellement. La sensation de vide que je peux sentir n’est pas un problème, c’est tout simplement mon baromètre. Elle m’indique exactement où j’en suis sur mon chemin vers MOI. Plus la sensation diminue, plus je m’approche de mon état d’Amour…

En attendant… j’explore. Comme chacun d’entre nous, je n’ai jamais appris comment être en connexion avec ma partie Divine. C’est plutôt le contraire. Tout ce que j’ai appris a été de servir les intérêts de mon ego et ceux des autres… surtout ceux des autres, d’ailleurs ! Heureusement que la Vie n’a jamais cessé d’indiquer le chemin grâce aux signes et au miroir. Toutefois, tout est à redécouvrir, à réapprendre, à me ré-approprier, à intégrer et à expérimenter. C’est une exploration sans relâche et de chaque instant. Je passe mon temps à discerner comment penser, parler et agir à partir de Qui-Je-Suis-Vraiment, au lieu de faire ce que j’ai toujours connu. Et cela concerne tous les domaines de ma vie. Il n’y a rien qui n’est pas mis en question. Ce qui a rendu le processus si compliqué pendant longtemps, c’est que je ne pouvais pas faire confiance à mes sensations, ni à mes convictions. Elles ont toutes été conditionnées par mes éducateurs et il m’a fallu des années pour discerner ce qui alimentait réellement mes élans.

Hier, nous sommes allés nous baigner à la plage du Diamant…
Il parait que pendant un temps, 200 soldats occupaient le rocher du même nom… 

Okay, heureusement que j’ai déjà pas mal débroussaillé. Quand j’étais jeune, je ne savais pas à quel point ma vie était profane. Mon jeune corps avait encore plein d’énergie et toute ma force s’est mise pendant au moins 30 ans au service d’une motivation férocement alimentée par mes-éducateurs-qui-me-voulaient-du-bien. Mes objectifs étaient tous des compensations, mais je ne le voyais pas encore. Je ne voyais pas à quel point ma vie était superficielle et manquait de profondeur. Avec le temps, mon corps s’est fatigué. C’est logique, car les compensations ne nourrissent pas vraiment l’Etre en moi… elles Le maintiennent seulement en état de survie. Me défaire de mes conditionnements était quelque chose d’extrêment difficile, car chaque aspect domestiqué semblait vraiment faire partie de ma personnalité et me collait à la peau d’une manière tout à fait naturelle. A chaque fois que je voulais me défaire de quelque chose, il fallait que j’affronte la peur correspondante, que mes éducateurs ont utilisée pour mettre et maintenir un conditionnement en place.

Aujourd’hui, je me sens libre et en paix comme je ne me suis jamais senti auparavant. Je me suis déjà bien déconditionné et mes décisions ne sont quasiment plus du tout induites par mes éducateurs. Je suis prêt à choisir librement, tout en restant fidèle à l’AMOUR et je prend entièrement responsabilité des conséquences qui en suivent. En général, les choix compensés par la société sont celles qui correspondent à la Peur… même si la majorité d’entre nous ne les reconnaissent pas en tant que telles. Comme vous le savez déjà, avoir choisi pour l’Amour, m’a fait tout perdre. Je sais vraiment de quoi je parle. Okay, je me suis donc libéré de mes chaines, de ma camisole et de mon enclos… je bouge au gré du vent pour suivre la carotte d’Amour invisible que le Vivant me tend devant mes sens… et le voyage extérieur alimente inlassablement mon voyage intérieur. Je trouve que j’ai déjà bien avancé sur la Voie vers l’Amour… et je me retrouve encore par moment dans cet état de grâce que j’ai appris à reconnaitre.

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Mais, j’ai remarqué que dès que je touche à l’état d’Amour Véritable… la Vie tire la carotte pour m’emmener plus loin et plus profond. Je me rappelle ainsi des périodes où j’étais vraiment « dedans », comme après mon expérience d’éveil, en 2001… ou quand mon coeur s’est réouvert après 30 années de fermeture, en 2013… ou encore, quand je me trouvais à deux reprises dans l’état pranique, vers 2015 et 2016… puis, aussi pendant quelques petits moments au cours de mon itinérance, entre 2015 et 2021. En prenant conscience que mes compensations n’étaient rien que des compensations, je m’en suis de plus en plus libéré. Toutefois, je ne me nourris pas encore à la source autant que j’en aurais besoin. Alors, je me trouve avec le cul entre deux chaises. Je vois bien que quand je me tourne vers une compensation pour essayer de remplir un manque venant d’une Vide Existentiel, je ne me sens pas nourri du tout. 

Ça provoque une sorte de faim en permanence qui ne pourra jamais se combler, ni par la nourriture, ni le sexe, ni l’argent… ni même par mes parents qui me manquent, si toutefois ils pouvaient apparaitre par magie pour me donner ce dont j’ai besoin. Ça donne un goût fade à presque tout ce que je peux entreprendre et me rend par moment même un peu blasé. A côté de l’Amour, même au simple niveau que j’ai pu l’expérimenter, tout semble fade. (Attention… juste pour les obsédés parmi nous, l’Amour dont je parle à chaque fois, n’a absolument rien avoir avec le sexe !!!) Bon, il est clair que je ne peux pas en rester là, car ce n’est pas vraiment confortable ! J’essaye depuis 2016, sans forcer et d’une manière aussi naturelle que possible, de retrouver mon état pranique. J’explore sans relâche, avec ou sans partenaire, chaque recoin de ma vie pour retrouver des petites étincelles que l’Amour m’a laissé pour suivre l’itinéraire qui me mènera à lui. Je sais que tant que je ne Le retrouve pas, j’aurai une insatisfaction chronique que je chercherai à combler… et c’est okay… je suis en paix avec ça aussi… A suivre…

Je nous souhaite une délicieuse journée, soirée ou nuit d’exploration ∞❤️∞