Examens ~ Exams

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Toute ma vie j’ai eu des pathologies. Le premier souvenir date de mon petit enfance, ici en Israël… une otite. Ensuite, en Hollande, toujours enfant, j’ai eu la varicelle, ce qui m’a fait perdre la vue de l’oeil gauche, puis, à peu près à la même période on m’a enlevé les amygdales. Depuis mon départ d’Israël, j’ai été allergique et j’ai toujours un mouchoir sur moi. Plus tard, vers mes 18 ans, j’ai été opéré du nez. On m’a coupé le cloison nasal, pour m’aider à mieux respirer. La même année, j’ai cassé mon premier côte et on m’a l’enlevé. Une infection à l’hôpital m’a fait disparaitre l’artère principale de mon bras droit. Dans la même période j’ai découvert que j’étais évacuateur précoce. J’ai eu mon première lombago à 20 ans en déplaçant une chauffage avec une bouteille de gaz. Vers  mes 26 ans, j’ai eu des calculs dans les reins et en me l’enlevant par l’urètre ma prostate s’est abimé et j’ai perdu la faculté d’uriner normalement. Dans la même année je me suis déboité l’épaule et j’ai perdu l’aptitude de lancer… dans l’armée j’avais été pendant un temps tirailleur d’élite avec l’Uzi et un lanceur de grenade de précision et de distance. 

Malgré tout ça, j’étais fort comme un boeuf, rapide et très souple. Je donnais des cours de gymnastique de haut niveau. Vers mes 28 ans, j’ai vécu un viol, suivi par la séparation avec une femme dont j’était très amoureux. Sans savoir que c’était ça, j’ai glissé dans une dépression qui a duré plusieurs années. Une explosion de pathologies m’a envahie, en même temps que je vivais des difficultés financières et relationnelles. A part de lombagos à gogo et les allergies saisonnières, venaient s’y ajouter des tendinites aux tibias, le genou gauche qui bloquait régulièrement, des hémorroïdes, un scoliose, une arthrose, le cou qui ne voulait plus tourner, la perte des cheveux, le foie qui commençait à développer un cancer, de la diarrhée en permanence, le coeur qui battait 100 battement par minute au repos, la vue qui diminuait, les ongles qui cassaient spontanément, l’indigestion totale (même de l’eau), une fatigue qui ne me quittais plus… et pour couronner le tout, l’impuissance sexuelle et les 4 dents de sagesse qu’ils fallaient enlever d’un coup, résultant dans la perte de sensation de la moitié droite de ma bouche et de ma langue. Je n’arrivais plus à fonctionner du tout…

C’est quand j’ai commencé à penser autrement et à affronter mes peurs, en faisant mes choix différemment, que mes problèmes ont commencé à se tasser progressivement. Ce sont les lombagos, les allergies et l’éjaculation non-controlée qui ont perduré le plus longtemps. C’est la rupture de mon tendon d’Achille, il y a 10 ans, qui m’a poussé jusqu’au bout de mon intégrité… et par la suite ces 3 problèmes ont disparus aussi. Chaque fois que j’ai choisi pour l’AMOUR au lieu de rester dans un fonctionnement lié à ma peur, une parcelle de mes pathologies ou d’autres problèmes disparaissait. A part deux fois une fièvre qui a duré 1 nuit, je n’ai plus été malade depuis 6 ans. Au fur et à mesure que je me suis libéré du conditionnement de la société en affrontant mes peurs… venait la santé, l’augmentation de ma puissance énergétique et le développement de mes dons… mais aussi ma simplicité d’esprit ! J’ai appris à vivre avec les choses qui étaient inguérissables, comme entre autres, mon tendon d’Achille, la sensation dans ma bouche, une côte en moins, l’absence de pression quand j’urine ET une prostate dilatée en permanence.

Je me suis habitué à uriner souvent et peu. Surtout quand je ne mange pas. J’ai l’impression qu’en mangeant, mon corps retient une partie des liquides pour se permettre de digérer. Toutefois, ces derniers temps, le besoin de soulager mon vessie est un peu plus fréquent que d’habitude et la quantité d’urine qui sort à chaque fois est plus petite. Bien évidemment que j’ai essayé d’abord de solutionner le problème par mon travail sur moi et en utilisant de la réflexologie. Ça fait très longtemps que je n’ai pas vu de médecin généraliste. C’est quand mon ex-compagne, à qui je fait très confiance, m’a mis en garde avant-hier, que j’ai commencé à considérer d’aller vois un docteur. Normal, une mise en garde est un signe comme un autre. En massant les points-réflexes de mes pieds, je pense que le problème peut venir de mes reins, des ma vessie ou de ma prostate. Les examens que j’ai commencé ce matin vont me dire d’où vient le souci exactement. C’est par la suite que je peux décoder de manière plus précise où se trouve la peur que j’ai à affronter cette fois-ci. Car même si les trois organes sont physiquement et symboliquement liées, chacun représentant un conflit bien précis.

Bien évidemment, ce sera toujours une histoire de territoire. L’organe touché va me dire de quelle manière je n’occupe pas adéquatement mon territoire, avec quelle urgence je dois agir et quelle direction je pourrait prendre. Les reins, la sécurité… la vessie, la délimitation de mon territoire… la prostate, l’expression de ma puissance d’homme… ? Intuitivement, je dirais que c’est ma vessie. Ce matin, je suis donc entré dans la labyrinthe du monde médical. Le médecin a mesuré ma pression artérielle… elle est parfaite, pas de pression ! Ce qui veut dire pour moi que j’ai bien réussi à lâcher cette pression intérieure dont je parle depuis un certain temps. Ensuite, j’ai laissé du sang et de l’urine pour des examens et j’ai pris rendez-vous pour un ultra-son. J’ai refusé de faire vérifier mes selles, car je n’ai pas envie d’entrer dans ce mode médicale typique d’ici où je vais faire vérifier tout et n’importe quoi. Mardi, après avoir subi l’ultra-son, je prendrai rendez-vous avec un urologue qui va certainement palper ma prostate et interpreter les examens divers pour faire une diagnostique. Mon travail intérieur commencera certainement à ce moment-là… quand je saurai quelle partie de mon corps me parle !

Les signes et le miroir me disent juste à me tenir prêt aux changements et à toutes les éventualités, à surtout ne pas me précipiter et décider quelque chose à la hâte, à ne pas laisser mes émotions me mener par le bout du nez, à garder mon cap et le courage, tout en me laissant guider pas après pas. Ça peut par moment sembler contradictoire dans ma tête d’homme simple. D’une côté j’ai à développer mon plein potentiel et à réaliser mon rêve… de l’autre, je semble devoir ne rien faire ! Je comprends par-là que mon potentiel et mon rêve ne viendront jamais par la force de ma volonté personnelle, de mon ego… mais de mes profondeurs. C’est en laissant partir toute volonté egotique que l’Etre peut oeuvrer en moi et à travers moi. Et tout ce que j’ai à vivre, semble fortement lié au virus que touche notre monde actuellement. Je ne suis pas ici au hasard, en train de vivre n’importe quoi de manière aléatoire… Je ne fais pas parti non plus de ceux qui utilisent le virus pour encore mieux se vendre. Pourtant, j’ai l’impression que ma vie et celle du virus sont très très intriquées. A suivre…

Je nous souhaite une très belle semaine à venir et joyeux Hanukka ∞❤️∞ 

Tentations ~ Temptations

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Je me sens comme Eve au paradis, face au serpent qui l’incitait de croquer la pomme. Au fur et à mesure que j’avance quasiment seul sur ce chemin le moins fréquenté, la tentation de me débiner, d’abandonner est de plus en plus fort. Je me sens proche de l’objectif que la Vie a déterminé pour moi, très proche même. Rien dans ma vie au quotidien le montre, et à part quelques personnes qui me connaissent assez bien, personne ne le voit. Mais je le sens ! C’est un peu comme si je nageais dans le courant de la Vie tout droit vers ma Source. Au fur et à mesure que je m’en approche, le contre-courant devient de plus en plus fort.

Je n’ai plus vraiment grande chose à faire pour avancer. Le plus gros a été fait au cours de mes 40-45 années de cheminement thérapeutique et spirituel. Aujourd’hui, je dois juste faire attention de ne pas quitter la voie sur lequel je me trouve. J’observe attentivement les signes, je m’observe en miroir dans les autres et je regarde comment mon ego cherche à se défaire de son engagement d’obéir à la Vie. Je discerne, je ralenti, je me positionne de manière solide dans mon territoire et mon positionnement et je valide au quotidien mes valeurs profondes et dissonantes vis-à-vis de la société et les autres… et au besoin je l’exprime. Le plus important est de garder sans flancher mon attention rivée sur l’intention que la Vie semble avoir pour moi… c’est-à-dire, l’expression de mon plein potentiel et la réalisation de mon rêve : l’Unité et l’Harmonie entre nous tous ! Bien évidemment, j’espère aussi qu’en chemin j’aurai l’occasion de créer ma propre petite famille.

Je ne sais tout à fait comment y aller. Pour l’instant, je sais seulement que j’en ai la capacité et les outils… que je peux pas le faire avec la force de ma volonté… et que je ne peux seulement le faire avec l’aide de la Vie Elle-Même, et quelques autres personnes abouties qui partagent le même rêve.  Je sais aussi que je suis venu ici-bas uniquement pour ça… et que ce n’est pas encore tout à fait le moment. Peut-être que le Virus est là pour préparer le terrain. Depuis que je suis jeune j’attends une cataclysme mondial, une sorte d’apocalypse. J’ai longtemps pensé qu’il allait arriver vers mes 40 ans. Si le virus en est le symptôme, il semble plutôt que je devrais attendre 40 ans. J’ai toujours pensé que mon existence prendrait du sens à ce moment-là.

En cas de crise important, les pantins politiques disparaissent et laissent la place à des vrais leaders. Ça a toujours été comme ça. Si c’est ça qui est en train de se passer, et si c’est le virus qui est censé nous mener vers la désolation salvatrice… alors, il nous faut un peu plus de 3 vagues ! Je me trompe peut-être complètement. Entre ce que je sens et l’intention que la Vie a pour nous tous, il y a certainement une grande marge d’erreur possible. Toutefois, pour que de manière générale les gens cessent de courir en masse dans une direction fictive et erroné, induits par les nouvelles religions et entretenues ensuite par notre propre avidité cupide egotique… il faut que toutes le couches de la société soient touchées… et surtout au niveau de ceux qui décident et qui manipulent les masses.

Quoi qu’il en soit, je ne sais pas exactement ce qui va se passer et ce qui va me permettre d’exprimer la Lumière que je sens que je porte en moi. Honnêtement, juste entre nous, je n’en ai ni besoin, ni vraiment envie… plus, en tout cas… et je ne dis vraiment pas ça avec l’intention de vous manipuler. Je me sens tellement simple, comme un balayeur qui ne sais et n’aime que balayer. Je suis un pionnier-explorateur-rapporteur de notre Voie d’Origine… et tout ce que j’aime et sais faire est d’aider mes frères et soeurs à s’y connecter et ainsi à retrouver leur connection personnelle directe avec la source, et ainsi leur puissance réelle, leur liberté et leur souveraineté. Puis, bien évidemment, en même temps je leur apprends comment vivre en harmonie ensemble, sans règles ni lois.

Voilà, je vis avec ça en permanence, au quotidien. Peut-être que je suis tout simplement chtarbé. Je suis simple mais pas con et je sais à quel point mon ego peut me faire croire tout ce dont il a envie. Je doute donc en permanence, depuis toujours. Je pense que c’est ça qui me maintien si vivant et jeune d’esprit. Toutefois, ce que j’ai vécu hier en recevant le message, a renforcé la conviction avec laquelle je vis depuis tant d’années. Ça m’a donné un coup de fouet revigorant. Mais, malgré tout, ça n’enlève pas tout à fait le doute. Si j’étais absolument sur de moi, je pense que je ferais le chemin dans la facilité. Je ne peux pas être aussi sur que ça, puisque la Vie gardera toujours un part de mystère nécessaire, sans lequel tout choix et donc toute évolution serait impossible.

Je fais ce chemin ces dernières années dans le dépouillement quasiment total et avec beaucoup de solitude. Le chemin vers l’AMOUR n’est pas un chemin simple, ni facile. La VIE me demande tout, absolument tout. Je ne m’appartiens plus et je peux vous dire que c’est loin d’être léger, ni facile. Alors, je me sens régulièrement tenté d’arrêter, car souvent ce qui m’arrive dépasse les limites de ce que je peux endurer… même si la magie pure oeuvre en même temps. Régulièrement, au moment de m’endormir, je demande à la Vie de me laisser rentrer à la Maison et de ne plus me réveiller. Ça n’a rien de dramatique pour moi. Je ne peux pas mourir, ça n’existe pas… je peux juste retourner vers mon état d’origine. Ce que nous appelons mourir est juste le chemin le plus court. Ce que j’ai vécu a été énorme et plus que suffisant pour moi. Je suis plein de gratitude pour le chemin déjà parcouru.

Chaque matin je me réveille à nouveau. Chaque matin la Vie m’invite à rentrer à la Maison par le chemin le plus ardu, celui de la transformation alchimique de mon ego, de ma petite personne. Je vois bien que la Vie me veut ici encore. Alors, je fais mon chemin… je fais ce dernier petit bout… sachant toutefois qu’il peut durer encore 40 ans ou plus ! Alors, tout en cheminant je me laisse tenter par d’autres choses. Ce qui me permet de garder mon cap ce sont l’accompagnement, mes écrits, les soirées hebdomadaires, les causeries, mes études d’hébreu, le contact avec 1 ou 2 proches et l’utilisation au quotidien de mes outils de transformation. Ce qui apaise ma tension et compense le manque de l’existentiel et de l’essentiel ce sont les films et la nourriture… et c’est normal, car c’est tout ce qui me reste…

Miam ! 

Je regarde actuellement 1 ou 2 films par jour, et ça me convient parfaitement. Je le sens comme équilibré, puisque j’en regarde autant depuis que je puisse m’en souvenir. Par contre, depuis quelques mois je me suis lâché sur la nourriture. Actuellement, je mange 1 repas par 2 jours. C’est, comme on le dit en anglais du « confort food », de la nourriture pour me réconforter. Mon corps n’en a vraiment pas besoin et je n’entre carrément plus dans mes pantalons. Il y a deux semaines, j’ai acheté un jogging chez Décathlon à Tel Aviv. Une solution intermédiaire en attendant de savoir dans quel direction mon corps choisira de se développer. Ce matin, je suis allé faire mes courses dans mes leggings que j’utilise comme deuxième jogging. Ça m’a fait rire de m’imaginer dans la rue en sous-vêtements ! Par contre, j’ai acheté que des boissons. Je me coince volontairement, puisque dans quelques heures le shabbat commence et je ne pourrai plus me chercher quelque chose à mâcher jusqu’à dimanche…

Je vous souhaite une magnifique journée, un doux shabbat
et des joyeuses fêtes de 
Hanukkah ∞❤️∞ 

Je me sens vu ~ I feel seen

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

C’était une journée intense hier ! Pourtant, elle a commencé plutôt de manière routinière. Comme d’habitude, je me suis levé quand la lumière du jour s’est pointée, environ une demie-heure avant le lever de soleil. Après avoir fait ma toilette et rangé ma chambre, j’ai étudié l’hébreu pendant à peu près une heure et vers 7 heures j’ai quitté ma chambre pour marcher, comme je le fais habituellement 4 matinées par semaine, une dizaine de minutes vers l’arrêt d’autobus. Pendant le trajet du car d’environ 40 minutes vers l’école, j’ai tenté de retenir les 20 mots sur lesquels nous allions être testés un peu plus tard. Comme toujours, je suis arrivé à l’école avec une trentaine de minutes d’avance. J’ai rempli machinalement ma déclaration de santé, me suis fait tester ma température par le garde de sécurité et j’ai échangé quelques mots agréables avec la secrétaire. Jusque là, rien de neuf…

Pendant la deuxième pause, vers midi, je reçois une message WhatsApp de Patricia, la femme avec qui j’ai partagé 21 de ma vie. Quand je l’ai eu au téléphone, il y a quelques jours, elle m’avait dit qu’elle avait fait connaissance d’un homme qui semblait bien connecté, plutôt éclairé et qui fonctionnait, selon elle, un peu comme moi. Depuis que je la connais elle a toujours eu le don de trouver des thérapeutes, des médiums et d’autres sortes accompagnants hors normes et de qualité. Déjà quand nous étions ensemble j’allais souvent, sans me poser de questions, voir les mêmes personnes qu’elle pour me faire aider. Comme ma vie actuelle est loin d’être facile ou légère, elle m’avait proposé de lui poser quelques questions me concernant. Bien évidemment, j’ai acquiescé. Le message que j’ai reçu par l’application sur mon téléphone contenait trois fichiers d’enregistrement vocaux, d’ensemble environ 20 minutes.

Sans vraiment faire attention, j’ai commencé à les écouter pendant la courte pause de dix minutes. Rapidement, j’ai senti des larmes monter, ma gorge se serrer et mon corps se chauffer. Cet homme, qui ne m’a jamais vu, parlait de moi comme personne ne l’a jamais fait, comme seulement moi je me connais. C’est uniquement avec quelques personnes qui me sont très proche que je partage ma folie douce et ce que je pense vraiment savoir de moi. Je fais attention, car pour l’oreille qui n’entend pas cela peux sembler être de l’ordre de la mégalomanie missionnaire narcissique. Sur ce blog aussi, j’ai lâché parfois audacieusement par-ci et par-là de petites parcelles de qui je pense être. Là, j’ai reçu la totale, comme une avalanche douce de reconnaissance qui nourrissait en profondeur l’être dépouillé et à fleur de peaux et de coeur que je suis devenu.

Oh, je n’ai pas vraiment entendu quelque chose de nouveau. Tout ce que j’entendais, je le savais déjà. Grâce à la projection, les signes, mon hypersensibilité et ma conscience accrue, je me connais très très bien. Mais, comme je suis en même temps très lucide sur moi-même et je sais que je peux me mentir sans m’en rendre compte, je vis en permanence dans un état de doute et de questionnement profond. Là, j’ai reçu confirmation après confirmation. Sur l’enregistrement, j’entendu Patricia dire à l’homme que j’allais pleurer en entendant le message. Ça n’a pas loupé, mes larmes coulaient à flot. Quand mes camarades d’étude sont revenues dans la classe, par miracle personne n’a rien vu. Je n’ai juste pas pu reprendre la suite de l’enseignement. Je suis resté là, assis, touché et abasourdi.

Quand, une demie-heure plus tard, j’ai quitté l’école, j’ai appelé Patricia et nous avons passé un petit moment intense à partager sur le message et mon vécu. A un moment donné, quelque chose a lâché en moi et j’ai pleuré pleinement, ouvertement et sans retenu, comme seulement les enfants savent le faire… Ça m’a fait beaucoup de bien. Quand le bus est arrivé, mes larmes avaient séché et je me sentais prêt à poursuivre mon épopée. Riche de ces confirmations, je me suis senti remplis de gratitude envers la vie pour ce message… et je sentais un bon dose courage pour continuer mon cheminement.

Pour ceux qui me connaissent, ça semble peut-être bizarre, puisque ma vie est d’une richesse incroyable et remplie de magie. Je peux vous dire que de suivre le route vers l’AMOUR véritable est réellement le chemin le moins fréquenté. Ça vous semble certainement orgueilleux, mais je n’y vois quasiment personne… et très souvent je préfère me retrouver à nouveau sur le chemin ou se trouve la masse de l’humanité en train de se précipiter vers une précipice énorme, en compagnie de mes moldus-chéries… plutôt que de me trouver sur le chemin dont je sais avec une certitude absolue que c’est le bon, mais où je me trouve tout seul ! En trois jours, je me suis senti vu et reconnu à deux reprises. Quel cadeau magnifique. Merci, merci, merci !

Sufganiyot et Latkes

Hanoucca est une fête juive, commémorant la réinauguration de l’autel des offrandes dans le Second Temple de Jérusalem, lors de son retour au culte judaïque, trois ans après son interdiction par Antiochus IV des Séleucides.
Elle marque une importante victoire militaire des Maccabées et symbolise la résistance spirituelle du judaïsme à l’assimilation grecque.
Selon la tradition rabbinique, au cours de cette consécration se produit le miracle de la fiole d’huile, permettant aux prêtres du Temple de faire brûler pendant huit jours une quantité d’huile à peine suffisante pour une journée. C’est pourquoi Hanoucca est aussi appelée la Fête des Lumières.
Elle est célébrée à partir du 25 kislev (qui correspond, selon les années, aux mois de novembre ou décembre dans le calendrier grégorien) et dure huit jours, jusqu’au 2 ou 3 tevet (en fonction de la longueur de kislev, mois de 29 ou 30 jours).
Les pratiques et coutumes qui s’y rattachent sont liées au miracle de la fiole d’huile, en particulier l’allumage du chandelier à neuf branches de Hanoucca pendant les huit jours de la fête et la consommation de friandises à base d’huile d’olive (latkes, soufganiyot, etc.). On y joue aussi avec des toupies à quatre faces.

Mais, la journée n’était pas encore terminée. Sur le chemin de retour, entre le bus et ma chambre, en passant par un petit centre commercial, je me suis laissé séduire par l’odeur délicieux d’épices de kebab et je me suis offert un énorme sandwich avec du hummus, du tahini, de la creme d’aubergine, du persil et cette viande que j’adore. Miam !!! Une fois de retour dans ma chambre, j’ai eu deux accompagnements par Zoom… puis vers 20h j’étais en place pour la causerie autour du Tissage d’Amour. Je me suis régalé… mais, après cette journée si intense, j’ai pas pu dormir tout de suite et j’ai regardé un beau film d’Amour sur Netflix avec Jane Fonda et Robert Redford.

Ces sont les vacances de Hanoukka et mes cours d’hébreu ne reprennent que dans 10 jours. J’avais l’intention d’aller visiter Jérusalem aujourd’hui, mais encore plein de mon vécu de hier, j’ai annulé le co-voiturage avec mon ami-diplomate qui travaille dans cette belle ville. J’irai certainement dimanche. Aujourd’hui, j’intègre ! J’ai déjà fait ma lessive et après avoir mis mon article en ligne, je vais nettoyer ma chambre, faire quelques courses et regarder un bon film de Noël, pour me faire pleurer encore un petit peu.

Je nous souhaite une journée doucement magnifique ∞❤️∞ 

C’est en essayant de chanter cette chanson traditionnelle avec moi, quand j’avais 6 ans,
que ma mère a compris qu’en seulement quelques mois j’avais réellement perdu ma langue…
Je me souviens que c’était un moment de grande tristesse…

Garder le sourire ~ Keep smiling

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱 

Bien évidemment que ce ne sont jamais les autres qui me mettent la pression ! Certes, au début de ma vie, si. Mais, une fois que mes éducateurs ont efficacement forcé la porte de mon individualité originale et qu’ils ont mis une cale pour l’empêcher de se refermer… et qu’ils ont commencé à me domestiquer, ils ont induit des nouvelles valeurs dans mon système. A partir de là, c’est moi qui, comme un gentil mouton, sans protester, a laissé les autres avec leur pression m’envahir. Avec le temps, j’ai fini par croire que ces valeurs étaient les miens… 

Oh, j’en ai fait du chemin, dans mon processus de déconditionnement… beaucoup même. Ça a commencé quand j’ai osé quitter ma carrière d’officier dans l’armée. Mais, c’est surtout au fur et à mesure que je me suis dépouillé ces dernières années et que j’ai trouvé ma liberté véritable et ma puissance d’homme… que la pression résiduelle est partie de manière synchrone. Mais, depuis que je suis arrivé en Israël et que une neuvième vie commençait à se préparer pour moi, il y a des nouveaux enjeux qui m’ont commencé à me titiller… et la pression est revenu !

Il s’agit bien évidemment de mon histoire avec mes parents décédés, mais principalement de ma langue maternelle. La pression vient de plusieurs angles. D’abord, il y a ce désir de retrouver ce que j’ai perdu, ce qui m’a été pris quand j’avais 5 ans. Ensuite, mon esprit, pour m’éviter de souffrir, m’a fait efficacement occulter ma langue, et je dois faire trois fois plus d’effort, pour apprendre trois fois moins que d’autres étudiants. Puis, il y a le cadeau de l’état sous forme de cours gratuit, même si j’ai déjà payé le deuxième tour de ma poche. Puis enfin, la croyance que la récupération de ma langue va de paire avec une dernière réparation vis-à-vis du pays, le peuple juif et mes parents…

J’ai adoré… Mes larmes ont encore coulé à flot… Je l’ai vu sur Netflix !

Toutes ces choses ont fait que j’étudie depuis octobre 2019 presque tous les jours, autant que j’en suis capable, pour re-apprendre l’hébreu. C’est devenu tellement important, que je me suis mis beaucoup de pression, trop certainement. Il faut dire que, quand dans le passé j’essayais de re-apprendre ma propre langue, je me trouvais à chaque fois complètement bloqué. A part d’une seule fois il y a vingt ans environ, où j’ai réussi à étudier une vingtaine de leçons tout seul, chaque tentative a été un échec complet. Quand, l’année dernière, je savais que j’allais revenir dans le pays où j’ai vu le jour et que j’ai essayé encore une fois de démarrer une apprentissage, par l’application Duolingo, j’ai senti que ça passait, que ça marchait… mais que cela me demandait beaucoup d’effort.

Après un an de travail intense sur mes parents… et en parallèle des situations scolaires qui m’ont défié à trouver une position juste face à la pression de mes enseignants – quelque chose que je n’ai donc jamais réussi à faire auparavant – j’ai fini par trouver l’attitude et le positionnement qui semble fonctionner pour moi. Alors, la pression est partie hier matin, et je sens que c’est définitif. Mon calme est revenu… de manière plus profonde même… du temps s’est dégagé… et l’envie de partager et d’écrire est revenu aussitôt. Une nouvelle chapitre s’ouvre dans ce neuvième tome de mon saga personnel. Il y a des signes qui sont arrivés en même temps et qui indiquent la fin d’une petite étape et qui montrent déjà des éventualités pour la suite. J’en parlerai au fur et à mesure dans mes articles suivants.

Ce qui marche pour moi face à la pression de l’enseignement, c’est de tout simplement me rappeler QUI je suis VRAIMENT… de me rappeler que JE suis le maître de ma vie et que ce qui m’arrive est justement là pour m’aider à me rappeler ces deux choses. La pression est importante, c’est grâce à elle que je peux me définir. Ensuite, et c’est important, je dois me souvenir de quelque chose que je vis comme une vérité absolue : « QUI je suis VRAIMENT ne va nulle part, n’a rien à faire et n’a aucun niveau à atteindre ! » Ensuite, avec ma conscience d’homme, je choisi entre ma peur d’ego, ma peur humain d’échec donc… et la conscience immortelle de l’ETRE que je suis. Ce choix est simple pour moi, et cela met l’enjeu de l’apprentissage exactement à sa juste place dans mes priorités… très très bas donc !!! 

UN SOURIRE

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.
Il enrichit ceux qui le reçoivent, sans appauvrir ceux qui le donnent.
Il ne dure qu’un instant, mais son souvenir est parfois éternel.
Personne n’est assez riche pour pouvoir s’en passer et personne n’est trop pauvre pour ne pas le mériter.
Il crée le bonheur au foyer, est un soutien dans les affaires et le signe sensible de l’amitié.
Un sourire donne du repos à l’être fatigué, rend du courage aux plus découragés, console dans la tristesse.
Cependant il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler.
Car c’est une chose qui n’a de valeur qu’à partir du moment qu’il se donne.
Et si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez-lui le vôtre, car nul n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne peut pas en donner aux autres.

GHANDI


Pendant toute cette période de dépouillement, 7 ans environ, mes émotions ont été mis à rude épreuve. La paix profonde, que je ressens si fort depuis mon expérience d’éveil en 2001, a été souvent voilé par une tristesse profonde, provoqué par tout ce que j’avais déjà perdu… et par ce que je continuais à perdre, encore et encore. Moi, qui auparavant avait toujours un sourire sur le visage, j’ai oublié l’art de ne pas me définir à ce qui m’arrive. Tout ces films de Noël que j’ai regardé ces derniers temps, une vingtaine au moins, mais surtout celui de hier « Kiss and cry », m’ont rappelé encore une fois QUI je suis, où se trouvent mes VRAIES valeurs et de le montrer en remettant ce sourire indélébile sur mon visage. Je sais que si je le mets sur mon visage, il se met automatiquement dans mon coeur.

Je me sens beaucoup plus léger ! Je vais voir si ça tient dans le temps, car la suite de mon histoire se présente déjà. Je sais que je dois quitter ma chambre dans 3 mois et je n’ai encore aucune idée où aller. La rencontre Zoom de hier soir autour du Miroir m’a fait comprendre que je ne dois surtout pas me précipiter. Si je vais trop vite, je risque de me trouver dans une situation qui ne me correspondrait pas. Lenteur, détente et réceptivité méditative sont de rigueur au cours de la période à venir. Je vais déjà tranquillement laisser passer les fêtes, mais j’ai déjà commencé à lancer des perches par-ci et par-là… C’est simple, là où il y une chambre pour moi, d’accompagnant, d’invité ou que je peux louer, j’irais… peu importe où ce sera ! A suivre… 

Ah oui, n’oubliez pas, demain soir, mercredi 9 décembre, a lieu la deuxième causerie autour de l’Amour. C’est par Zoom et très facile de participer. A droite de cet article vous trouvez les détails et un lien vers l’espace de partage. Il suffit de cliquer dessus et vous serez automatiquement emmené vers la salle de causerie. Peut-être à demain ?

Je nous souhaite une délicieuse journée détendue… ∞❤️∞ 

Déjà après minuit
La lune n’est pas encore éteinte
Parce qu’avant d’éteindre les lumières
Lumières d’étoiles
Donnez un autre moment aux amoureux

Demain sera un nouveau jour
Et que pouvez-vous attendre d’un nouveau jour?
Alors donne-nous un autre moment
Juste un autre moment
Bien que déjà après minuit

Déjà après minuit

Déjà après minuit
Je n’ai pas encore allumé le matin
Parce qu’avant le nettoyage
L’hier des rues
Donnez un autre moment d’amour

Demain sera un nouveau jour

Déjà après minuit
Le soleil n’est pas encore allumé.
Parce qu’avant de diviser
Le journal et le lait
Donnez-nous un autre moment pour être aimé

Demain sera un nouveau jour

Relax Max

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Michael à Modi’in, Israël 🇮🇱

Me voilà de retour en train d’écrire dans la langue de Molière. Aujourd’hui, je peux prétendre parler 5 langues, dont j’en maitrise 3 à peu près correctement et qu’avec les 2 autres je me débrouille bien. Dans chaque langue j’ai un accent. Quand je parle français, anglais, allemand ou hébreu, j’ai un accent néerlandais… mais, quand je parle néerlandais, mon accent est français. Jeune, j’écrivais le néerlandais pratiquement sans erreur. Toutefois, aujourd’hui, je ne maitrise plus aucune langue parfaitement. Mais, la langue dans laquelle je m’exprime le mieux, même si mes textes sont truffés d’erreurs, est bel et bien le français.

J’ai envie d’écrire. Les sujets s’accumulent dans ma tête et écrire en hébreu est certes un bon exercice, mais m’empêche de m’exprimer pleinement. Puis, j’ai à nouveau envie de me dire. Je sens et je pense que je suis réellement un explorateur-initiateur-rapporteur. Ici en Israël, au début de cette neuvième vie, les choses se mettent à nouveau en mouvement et j’ai envie de partager tout ça avec vous… si toutefois après tous ces changements vous êtes toujours là. De toute manière, comme vous le savez bien, j’écris avant tout pour moi, pour m’aider à clarifier les événements dans ma vie et garder le cap vers l’AMOUR. Alors, je me détend et je laisse les changements se faire en moi… dont le retour vers la langue française est une des expressions.

Relax Max : Expression popularisée par Max Meynier, animateur de 1972 à 1983 d’une émission célèbre à l’époque, Les routiers sont sympas, sur les ondes de RTL. Relax max est une expression familière très répandue, apparue au cours du XXe siècle, basée sur le simple vocable relax auquel on a par la suite ajouté max par souci d’assonance. Relax seul s’utilise toujours. Expression proche : Tranquille Emile ! ou A l’aise Blaise.

Hier, pendant le cours d’hébreu, la prof faisait, comme d’habitude la même erreur. En tout cas, s’en est une à mes yeux. Au lieu de demander, au cours de ses explications, qui n’a pas compris, elle demande systématiquement le contraire, c’est-à-dire, qui a compris. Comme il y a généralement toujours quelqu’un chez qui c’est le cas, elle se met ce dernier temps à accélérer et s’adapte, sans s’en rendre compte, à un niveau aux dessus de celui de la classe… car celui qui dit qu’il a compris n’est pas toujours le même… puis, le fait de comprendre quelque chose ne veut pas dire que maitrise il y a.

Alors, hier, comme je l’ai déjà aperçu à plusieurs reprises depuis que je suis de retour dans les bancs d’école, je commençais à me sentir perdu et la tristesse commençait à pointer son nez. Je connais bien défi. Il s’agit de faire ce que je n’ai jamais su faire quand j’étais petit. Pour inconsciemment faire plaisir à ma mère et mes enseignants et pour répondre à la pression de la société, je me suis laissé entrainer dans le système. J’ai étudié trop, trop vite et trop loin, au delà de mon niveau naturel… et mon enfant intérieur s’est bien évidemment laissé écraser.

Ici, dans mon pays de naissance, je suis ce derniers temps régulièrement invité à trouver la réponse juste face à la pression mise par mes profs. Comment faire alors ? Saboter le cours avec des copains, comme avant ? Non ! Partir ? Bien évidemment que non ! M’adapter encore un fois ? C’est hors de question !
Non… je reste, j’écoute, je gère mon émotion, j’enlève la pression autant que possible, je me centre, je prends conscience que je suis responsable de ma vie et que c’est moi qui crée tout cela pour me permettre de faire l’expérience de Qui je suis vraiment… Puis, je me détend en laissant glisser le flot des paroles de l’enseignant par-dessus de mon être en laissant mon cerveau picorer ce qu’il veut. Et, bien évidemment, je ne participe pas aux examens !!!

Alors, hier c’était rebelote… et j’ai réussi encore une fois à ne pas me laisser envahir par la pression qui m’empêche aujourd’hui d’apprendre quoi que ce soit. Et là… la magie s’opère ! Pendant la pause, la prof, que j’aime beaucoup d’ailleurs, fait une malaise et ne peut pas poursuivre l’enseignement du matin. Elle se fait remplacer rapidement par une autre, plus âgée, plus expérimentée et d’un niveau de cours supérieur… qui s’installe dans notre classe en emmenant avec elle son élève unique du jour.

Comme s’est quasiment impossible de reprendre où la jeune prof est restée, elle a commencé à nous poser des questions pour nous faire parler en hébreu. Tout de suite, son professionnalisme se voyait. Systématiquement, tout en parlant en hébreu, elle traduisait les mots dont elle s’imaginait que nous ne connaissions pas. Puis… elle pose la question suivante : « Comment faire pour affronter et traverser les choses dures de la vie ? ». Bien évidemment que je me sens interpellé et je réponds dans mon meilleur hébreu : « A mon avis, il est important de trouver d’abord le sens derrière un événement ! »… sur quoi elle me rétorque, bien évidemment : « Et la Corona alors ? Quel est le sens derrière tout ça ? ». 

A partir de ce moment elle braque son attention sur moi en posant des questions qui m’emmènent vers mon enfance, la séparation de mes parents, mon départ vers Amsterdam, l’armée, mon voyage vers Israël interrompu en France… jusqu’au moment où je vis une de mes prises de conscience la plus importante de ma vie vers ’87 : « Si tu est tellement dans la merde et s’il y a un sens à la vie, alors… tu as tort ! ». Je me suis senti mis en lumière et réellement vu par quelqu’un, pour la toute première fois, depuis que je suis ici en Israël. La prof avait certainement une intelligence spirituelle autre que ce que j’ai connu jusque là dans mon pays.

De mon point de vue, la VIE m’a donné clairement un cadeau, très nourrissant d’ailleurs, pour me dire que j’avais trouvé la bonne attitude face à la pression. Du coup, je n’ai pas eu besoin de manger de la journée. J’ai juste bu un peu de lait de soja juste avant de me coucher. Alors, Max se relaxe ! Et sans avoir eu besoin de faire un effort quelconque, depuis l’évènement du matin en tout cas, j’ai apporté la première place dans la classement le plus élevé de Duolingo.

Hier matin, en parallèle avec mon vécu à l’école, j’ai été sollicité par une jeune Amie que j’accompagne. Elle vivait une situation comparable. Je n’ai pas pu lui répondre tout de suite, mais seulement quand j’étais dans le bus sur le chemin vers ma chambre. Les conseils que j’ai pu lui donner étaient fidèles à ce que j’ai su mettre en place pour moi-même. Par l’effet miroir, j’ai ainsi une deuxième confirmation quant à l’attitude juste que j’ai choisie. Bien évidemment, j’en ai eu quelques autres encore au cours de la journée à travers mes accompagnements. Je les ai vécu comme une pluie de confirmations qui venaient célébrer ma réussite ! A suivre…

Je nous souhaite à tous une journée pleine de magie ∞❤️∞