Tout au long de mon cheminement d’accompagnant, je constate qu’en l’absence de tissage complice et conscient vers l’état d’Amour, les partenaires, amis ou membres d’une même famille se bouffent le nez et règlent leurs comptes sans cesse. Mon intention derrière les rencontres Zoom est d’aider chacun à créer le contenu de sa part de tissage et ainsi redécouvrir le sens du couple et de la relation. 👩❤️💋👨
Le premier animateur de stage pranique que j’ai suivi en 2015, Domenico, aimait répéter une phrase dont je me souviens et que j’utilise moi aussi de temps en temps. Il disait : « Les animaux sont mes amis… et je ne mange pas mes amis ! ». Cependant, depuis que je suis petit, j’appartiens à la catégorie des humains qui sont des cueilleurs-chasseurs. Cela semble correspondre au groupe sanguin, O+, qui était typique du nomade que nous étions autrefois. J’ai compris qu’avec la sédentarité des humains et la modernisation de notre culture, les groupes sanguins ont évolué au fil des années. Les plus adaptées à la vie d’aujourd’hui semble être le groupe AB. 🥩 🍎
J’aime bien dire qu’un homme parfait serait une femme. Dans la même logique, je suis de plus en plus convaincu que l’humain parfait serait un animal ! Je suis né homme, je me sens pleinement homme et pourtant la puissance, la paix, la santé et l’état d’Amour que je peux ressentir de plus en plus se manifestent au fur et à mesure que je développe ma polarité féminine. Il est clair dans mon esprit qu’il s’agit de trouver comment créer ce fameux mariage intérieur afin de cheminer à partir de ces deux polarités vers l’UN. ☝️
Nous sommes partis dans la forêt Là-haut, où ça grimpe Guidés dans un sentier de lumière Par les oiseaux et par le vent On a découvert une clairière A flanc de colline, face au soleil On s’est allongés dans l’herbe On a fermé les yeux Mais juste avant de s’endormir Elles sont apparues Des femmes, dansantes, blanches Des étincelles, vives, nombreuses Une espèce d’enchantement Un délire sans aucun doute ! Je respirais l’ombre de leur parfum Je ne pouvais pas les toucher On ne pouvait pas non plus leur faire l’amour Même si on en avait très envie On les regardait tournoyer autour de nous On avait comme perdu la raison Pourtant, on n’avait rien bu Peut-être l’ivresse des hauteurs Le vertige du printemps
Tu savais que beaucoup de femmes Ont une âme de guérisseuse Elles ont posé leurs mains sur nous On a tout de suite senti une chaleur se répandre Dans tout le corps Un courant d’énergie pure Agissait à l’intérieur Ce qui était tordu se redressait Ce qui était obscurci s’éclaircissait Ce qui était cadenassé se déverrouillait Après tout a changé, on était Vif, léger, ouvert, lumineux Alors elles ont commencé à nous parler C’était en quelque sorte Toutes les femmes qu’on avait aimées Mère, filles, amantes, légitimes, illégitimes Sœurs, amies, grand-mères, arrière grand-mères C’était l’heure des secrets Des solitudes, des abandons Regrets, absences, trahisons Mais aussi des joies, des fous rires Des extases et de l’amour absolu
Après cette confession étrange Le silence nous a pris On était abasourdis, détruits Mais aussi soulagés, neufs, vivants, solides, transparents C’était l’heure de partir La nuit tombe vite Et on avait un peu de marche On a embrassé virtuellement Toutes nos femmes merveilleuses L’atmosphère était saturée de plaisir Elles ont virevolté une dernière fois Autour de nous et ont disparu ON est rentrés d’un bon pas Avec cette joie féroce dans le ventre Une envie de tout dévorer Fallait pas nous chercher Arrivés au village, les gens nous ont souri Ça leur faisait du bien De voir deux gars redescendre de la montagne Complètement illuminés On s’est regardés, on a rigolé doucement Et sans dire un mot On est partis chacun de notre côté Il y avait tout à faire A rêver, à construire Mais maintenant c’était plus facile Elles étaient là, avec nous.
Je suis confortablement installé dans la partie salon d’un studio qu’une amie me loue. Je l’ai à petit prix, car la salle de bain est en train de se désolidariser du reste et tant que les travaux ne sont pas terminés, elle ne peut pas le louer au prix habituel. Je pense pouvoir y rester quelques mois, au moins jusqu’en septembre ou octobre, jusqu’au travaux. Cela me dit que mon voyage n’est pas terminé et que je vais certainement me rapprocher encore plus de mon rêve et peut-être même le réaliser. En même temps, j’ai à nouveau un espace indépendant, rien que pour moi et carrément avec sa propre entrée. Je n’ai pas à tenir compte de personne pendant quelques mois… ouf ! 💨💨💨🎈